Manu Dibango. Safari et trophée.
A l’anglicisme « selfie », je préfère le terme « egoportrait », qui dit mieux encore le narcissisme décomplexé qui a envahi les réseaux sociaux.
A l’anglicisme « selfie », je préfère le terme « egoportrait », qui dit mieux encore le narcissisme décomplexé qui a envahi les réseaux sociaux.
J’ai été bercé par la parabole des talents, cette invite à faire fructifier nos dons naturels, et aussi à savoir progresser dans nos apprentissages. Une sorte de justice de l’effort, une méritocratie où tout le monde a sa chance… pour peu qu’il en ait un minimum.
Qui saurait blâmer les Wilis? Figures pathétiques de la mythologie slave, ces belles promises n’ont pas vécu leur jour de noces, la mort les privant à jamais du bal tant attendu. Incapables de trouver le repos, elles reviennent chercher leur fiancé…
Jérôme a écarté le clavier numérique que je lui proposais.
-Je préfère ton vieux piano, t’sais.
Nous aimons les signes. Ces petits hasards dont on dit qu’ils n’en sont pas, et qui pallient à notre indécision. Particulièrement lorsque le hasard fait bien les choses.
Notre mythologie regorge de monstres improbables, créés par des méchants dieux, et combattus par des gentils héros.
Ce souvenir m’est revenu d’un coup. Le large panorama des Alpes suisses, une pâture verdoyante et cet homme, le gilet de berger sur un dos immense arqué par l’effort, imprimant à la corde un cercle gigantesque. Et d’un coup, le claquement du fouet…
Chaque époque a son idée de l’extra-ordinaire, et il y a fort à parier que le javanais ou langue de feu, ce jargon né au milieu du XIXe siècle dans les milieux malfamés de Paris, tient son nom de l’attrait des Terres Lointaines et de tout le fantasme exotique qui s’y rapporte.
Parmi les flamboyances de l’automne, j’ai toujours été fasciné par l’explosion du plaqueminier
LE LIVRE EST SORTI
Le livre qui rassemble mes chroniques dessinées du festival Jazz à Vienne 2018 est sorti